Bog auteur consacré à la littérature et au cinéma de genre, principalement le noir mais pas seulement.
Hier, on fêtait l'anniversaire posthume de David Lynch. Ne me demandez ni la date ni l'âge, je ne suis pas très doué pour ces choses. Toujours est-il que l'oeuvre du cinéaste laisse une empreinte sur le cinéma que nul ne peu nier. Créateur d'un univers qu'on ne saurait trop qualifier de personnel, il régnait sur celui-ci qui oscillait entre la cour des miracles et un royaume de contes fées contemporain, le tout baignant dans l'Americana. Des échos de princes charmants et de cowboys, de princesses paumées ou agressives, et d'ogres inhalant du nitrate d'amyl. Ces cohortes étaient elles-mêmes escortées de phénomènes de cirque détenteurs de secrets que chacun tentaient de percer sans jamais u parvenir, comme c'était le cas dans les films les plus abscons de l'artiste qui jetaient à la corbeille toutes les règles du récit traditionnel, à l'image du Mario Bava de "Lisa et le Diable". Le bien se nourrissait du mal, le merveilleux du sordide, le réel de la déraison.
Ces personnages s'ébattaient, bercés par les mélodies de Angelo Badalamenti et les voix d'Elvis, de Roy Orbison ou de Bobby Vinton.
Alors retournons à "Twin peaks", avec le feu au talon, reprenons le motoculteur de Richard Farnsworth eb quête de réconciliation fraternelle, dire à mon frère qu'il est peut-être temps d'un peu moins nous hair;
Mais s'il est une leçon à retenir de cette filmographie, c'est qu'il ne faut jamais cesser de rêver, même quant tout est au pire.
"Eraserhaed" premier long métrage, ressorti sous le titre "Labyrinth man" suite au succès de "Elephant man"