Bog auteur consacré à la littérature et au cinéma de genre, principalement le noir mais pas seulement.
Aujourd'hui: "Béru et ces dames" (1967) de San Antonio/Frédéric Dard
"Béru et ces dames" voit l'ami Bérurier à la tête d'un héritage que lui laisse une parente éloignée, à condition qu'i s'occupe du coq qu'elle chérissait. Cela ne serait rien si cette fortune ne suscitait des tentatives d'assassinats sur la personne de Béru. Mais c'est sans compter sur la pugnacité du bonhomme et de son célèbre ami San Antonio.
Tout bon récit policier doit contenir un bon mystère. Ici, c'est la rage meurtrière qui poursuit le brave Béru et qui amènera le tout un chacun à se demander quelle mouche à piqué ces aspirants assassins et à s'interroger sur l'identité de ceux-ci. Les non-initiés devront se donner la peine de lire l'opus, les initiés diront que c'est la fonction du copain du commissaire d'être le déclencheur du récit. Quoiqu'il en soit, dans la saga fleuve (Du Fleuve noir, je devais la faire celle-là) du commissaire et de son comparse, il existe les romans de poche e les romans grand format. "Béru et ces dames" appartient évidemment à la deuxième catégorie. Plus de pages, plus de personnages, plus de gouaille. Bref tout ce que le lecteur de la série attend mais en "Toujours plus" (Comme aurait dit François de Closet, l'homme-fiches) Mais le plus des plus, c'est la révélation finale qui apporte une surprise bienvenue et qui porte moins sur l'identité des tueurs que sur leur motivation.
A lire!
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