Bog auteur consacré à la littérature et au cinéma de genre, principalement le noir mais pas seulement.
Aujourd'hui: Le stratoliner (Et le open road?)
Le stratoliner variante du Fedora connut son moment après-guerre comme l'indiquait une publicité de la firme Stetson qui le produisait comme une promesse d'une vie meilleure aux soldats dès lors qu'ils auraient quitté l'enfer des combats. Plus large que le Fedora, apportant une allure des grands espaces, du cow boy à l'usage des urbains. Moins célébré par le cinéma que d'autres feutres qui ornaient le crânes des privés, truands, ou policiers qui essaimaient alors. On peut toutefois retenir Lee Marvin en gangster mélancolique dans "Les inconnus dans la ville" ainsi que le concours de nombreuses stars des années 40 à la vaste campagne publicitaire lancée en 44 à la gloire du couvre-chef. Dans la vraie vie, le créateur de la bombe atomique qui s'abattit sur le Japon, Oppenheimer en fit sa signature. Notez qu'il s'agissait peut-être d'une variante le open road, mais ne chipotons pas! Le open road est semble-t-il moins large, mais bon...
Lee Marvin dans "Les inconnus dans la ville" de Richard Fleischer (Violent saturday, Etats-unis, 1955)