Bog auteur consacré à la littérature et au cinéma de genre, principalement le noir mais pas seulement.
La banane, le retour, avec un détour par les dames!
La banane, attribut du rocker. Mot français pas très heureux selon moi, bien éloigné de l'appellation d'origine (Non contrôlée!) Pompadour, aux Zouèssè, ou quiff au Royaume uni. Mais si l'on retient le terme américain, il n'échappera à personne qu'il se réfère à une figure de notre histoire à nous français et qui plus est à une femme, en l'occurrence une maîtresse de Louis XV. Faut-il y voir une touche d'androgynie? Du calme, les théoriciennes du genre! Il n'était question ici que de la hauteur de la coiffure. Il est vrai que la coiffure tant masculine que féminine était haute voire très haute pendant les 50s.
Il n'empêche que ces dames se sont appropriée la Pompadour ou la "Pomp" comme on l'appelait parfois familièrement. Janis Martin, Alis Lesley, sans compter les fans de notre musique préférée. Cette appropriation déborda du cadre strictement musical. Pour compléter un personnage, comme celui de l'aide-ménagère ancienne rockeuse jouée par Josiane Balasko dans "La smala" voire pour définir une héroine de roman comme la détective privé-e (Allez, soyons inclusifs!) crée par l'écrivain Christa Faust, la "Butch fatale" Dyke Dick.
Mais c'est de la récupération. Une de celles qui ne choquent personne.
Quoiqu'il en soit, offrons nous un petit voyage visuel!