Bog auteur consacré à la littérature et au cinéma de genre, principalement le noir mais pas seulement.
Aujourd'hui: Mémoires d'outre-tombe et nunchakus: la mort et (Surtout) les vies de Bruce Lee.
Il est deux artistes dont la mort a fait l'objet de spéculations, de doutes et de théories fumeuses: Elvis Presley et Bruce Lee. Si le King du Rock a été vu par beaucoup (En particulier les soirs de cuite par pleine Lune lors des années bissextiles) les fantasmes alimentant le décès du petit dragon sont d'un autre ordre. Il n'est pas mort comme on l'a dit, aussi des Sherlock Holmes des tatamis se sont-ils mis en quête du possible assassin du grand Bruce Lee. Le plus souvent pour accoler le terme Bruce Lee au titre puis enquiller sur une intrigue prétexte à combats. C'est ce que l'on vit dans "On m'appelait Bruce Lee" (Black dragon's revnge") ou Ron Van Clief, karatéka copain de Bruce Lee et clone involontaire de Jim Kelly, pionnier du karatéka noir.
Il y eut également Bruce Lee revenant d'entre les morts, tantôt clonés dans "Les clones de Bruce Lee", tantôt revivant en Enfer, entouré de clones asiatiques de Popeye, Clint Eastwood ou Dracula dans "La résurrection du Dragon".
Mais il y eut les imposteurs officiels, faux sosis dissimulés par des masques, barbes et autres postiches afin de remplacer Lee dans "Le jeu de la mort". Autre manière sinon de faire revivre en tous cas de prolonger la vie. Sinon, on peut rêver de projets à jamais irréalisés tel le mythique "Ilsa contre Bruce Lee dans le triangle des Bermudes"